Les plans de réseaux sont les supports de communication cartographique phares des exploitants de transport. Ils montrent l’étendue d’un réseau et les zones desservies.
Nous accompagnons les Autorités Organisatrices des Mobilités et les opérateurs de transport dans la conception de leurs plans cartographiques pour l’information voyageur.
Experts en sémiologie cartographique, nous trouvons pour vous les représentations adaptées à votre offre, à votre territoire et à vos contraintes d’affichage.
Le plan de réseau est l’outil « information voyageur » le plus répandu. L’usager le consulte sur le site de l’opérateur de transport ou le découvre affiché dans les abris de bus. Il l’aide à planifier son trajet. En version plan de poche, il peut aussi l’accompagner tout au long de son déplacement.
Plusieurs critères guident le choix d’une représentation : les caractéristiques morphologiques du territoire, le format d’affichage du plan, le message que l’on souhaite transmettre au voyageur… Selon ces critères, un choix sera à faire parmi ces types de représentations :
Un plan de réseau géographique représente l’intégralité du réseau. C’est un état des lieux de la desserte de transport d’un territoire. Il apporte une vision institutionnelle du réseau.
La dimension géographique de ce plan s’exprime par la présence de rues, de cours d’eau, de parcs, de zones d’activité, etc.
Un plan de réseau géo-schématique part d’un plan géographique dont on simplifie la représentation à certains endroits.
Il offre un compromis intéressant : d’un côté, le réalisme d’une représentation géographique ; de l’autre, la fluidité de lecture d’un plan schématique.
Un plan de réseau schématique offre une lecture simplifiée du réseau. Il repose sur un fond uni et l’information voyageur y apparaît simplifiée au maximum.
Cette représentation met en valeur la structure du réseau et clarifie l’offre de transport.
Pour l’usager, elle est particulièrement utile lorsqu’il se trouve au sein du réseau et cherche rapidement quelle ligne emprunter.
Dans un plan de réseau mixte, la ville reçoit un traitement géographique tandis que les lignes de bus des zones limitrophes adoptent une représentation schématique.
Ce plan vise à représenter l’intégralité des lignes de bus sans renoncer à un bon niveau de détail du centre-ville.
Il permet aussi de présenter toute l’offre de transport sur un espace vaste, sans tenir compte des distances, souvent plus importantes en périphérie.
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Foire aux questions (FAQ)
Le plan de réseau est un support essentiel de l’information voyageur. Il permet de visualiser l’offre de transport d’un territoire, de comprendre son organisation et de préparer un déplacement.
Selon les besoins, nous pouvons concevoir différents types de représentations : plan géographique, géo-schématique, schématique ou encore mixte.
Le choix dépend notamment de l’usage du plan, des dimensions disponibles et de l’environnement dans lequel il sera utilisé.
Un plan géographique permet de conserver une relation forte avec le territoire et ses éléments de repérage. Un plan schématique simplifie davantage l’espace pour mettre en évidence la structure du réseau et faciliter une lecture rapide. Ils n’auront donc pas les mêmes usages
Entre les deux, le plan géo-schématique ou le plan mixte constituent un compromis intéressant. Nous vous aidons à choisir la représentation la plus adaptée à votre réseau et à vos objectifs d’information voyageur.
Il n’existe pas de représentation universelle. Le choix dépend de la morphologie du territoire, de l’organisation du réseau, du nombre de lignes, de la densité des informations à afficher et du support de diffusion.
Nous analysons ces différents paramètres pour déterminer la représentation qui permettra de rendre votre réseau le plus lisible possible.
Oui. Le plan géo-schématique permet précisément de conserver certains repères géographiques tout en simplifiant la représentation dans les zones où cela facilite la lecture.
Cette approche peut être particulièrement pertinente pour les réseaux qui couvrent des territoires étendus ou dont la densité varie fortement entre centre-ville et périphérie.
Oui. Un plan mixte permet notamment de traiter différemment les espaces centraux et les zones périphériques.
Nous pouvons conserver un niveau de détail géographique important dans les secteurs où le repérage est essentiel et adopter une représentation plus schématique lorsque les distances et la densité du territoire rendent cette approche plus lisible.
La lisibilité repose sur plusieurs éléments : quantité d’informations affichées, hiérarchisation des informations, choix des couleurs, typographie, épaisseur et tracé des lignes, positionnement des noms, traitement du fond de plan et représentation des points d’intérêt.
Nous travaillons ces différents éléments ensemble afin que le réseau reste le premier niveau de lecture et que les informations complémentaires puissent être identifiées sans surcharger la carte.
Notre approche associe cartographie, sémiologie graphique et connaissance des usages de l’information voyageur.
Cela dépend de l’objectif du plan et du support. On peut notamment représenter les lignes et leurs arrêts, les pôles d’échanges, les correspondances, les gares, les principaux équipements ou points d’intérêt, ainsi que certains éléments permettant de se repérer dans le territoire.
Nous vous aidons à hiérarchiser ces informations afin de trouver le bon équilibre entre exhaustivité et lisibilité.
Oui. Selon le projet, nous pouvons intégrer des informations relatives à l’intermodalité et aux autres modes de déplacement : train, car, vélo, marche, parkings-relais, pôles d’échanges ou services de mobilité.
L’objectif est de donner au voyageur une vision plus complète des possibilités de déplacement sur le territoire, sans nuire à la lisibilité du réseau principal.
Le fond de plan doit apporter des repères utiles sans entrer en concurrence avec le réseau de transport.
Nous adaptons donc son niveau de détail, ses couleurs et sa hiérarchie graphique au type de plan et au support. Les éléments géographiques utiles au repérage sont conservés, tandis que les informations secondaires peuvent être atténuées ou supprimées.
Nous pouvons travailler à partir de données SIG contenant les informations du réseau : lignes, arrêts, noms, etc.
Si vous ne disposez pas de données numériques structurées, nous pouvons également exploiter les documents existants : ancien plan de réseau, plans de lignes, documents internes ou autres supports disponibles.
Pour les fonds de plan, nous utilisons généralement des bases de données open source (comme OpenStreetMap) ou des données libres appartenant aux collectivités. Nous pouvons utiliser d’autres sources de données selon le projet et les droits associés.
Ce n’est pas nécessairement un obstacle au projet. Nous pouvons partir des documents dont vous disposez et identifier avec vous les informations nécessaires à la réalisation du plan.
La première étape consiste à faire le point sur les données disponibles, leur format, leur niveau de précision et leur actualité.
Oui. Nous pouvons partir d’un plan existant et identifier les éléments à conserver, à améliorer ou à repenser.
Une refonte peut notamment être l’occasion de mettre à jour les données, d’améliorer la hiérarchisation graphique, de simplifier certains éléments ou de faire évoluer la représentation pour l’adapter aux nouveaux usages.
Nous recommandons d’adapter le plan à chaque support lorsque les formats et les conditions de consultation sont très différents.
Un plan affiché dans un abribus, un plan de poche, un guide horaire ou une version destinée au web n’offrent pas la même surface ni les mêmes conditions de lecture. Nous pouvons donc produire des déclinaisons adaptées à chaque usage, en ajustant notamment la quantité d’informations, les objets cartographiques et les typographies.
Oui. Un plan conçu pour l’impression peut servir de base à une déclinaison numérique, mais une adaptation est généralement nécessaire.
Les possibilités d’interaction, le niveau de zoom et la taille de l’écran modifient les besoins de représentation. Nous pouvons donc réfléchir à la cohérence entre les différentes versions tout en tenant compte des spécificités de chaque support.
Oui. Un plan peut être décliné sous forme de carte web interactive afin de permettre à l’utilisateur d’explorer le réseau, d’afficher ou masquer certaines informations et de zoomer sur les secteurs qui l’intéressent.
Cette approche peut compléter les supports imprimés et apporter une autre manière d’explorer l’offre de mobilité.
La durée dépend notamment de la complexité du réseau, de la disponibilité et de la qualité des données, du type de représentation choisi, du nombre de supports à produire et du niveau de concertation souhaité.
Selon le type de plan et de réseau, un projet peut-être réalisé en deux semaines comme s’étendre sur plusieurs mois.
Nous disposons d’une équipe structurée et expérimentée, ce qui nous permet d’assurer une forte réactivité et de répondre également à des besoins nécessitant des délais courts ou urgents.
Nous définissons avec vous le calendrier le plus adapté au projet, en tenant compte notamment de vos échéances de mise en service, de restructuration du réseau ou de communication.
Oui. Nous pouvons concevoir le plan en tenant compte de son évolution dans le temps.
Lorsqu’une restructuration, une nouvelle ligne ou une modification importante de l’offre est prévue, nous pouvons anticiper ces changements dans la conception afin de faciliter les futures mises à jour.
Oui. Nous pouvons intervenir depuis l’analyse de l’existant et le choix de la représentation jusqu’à la conception graphique, la production des différentes déclinaisons et leur adaptation aux supports de diffusion.
L’objectif est de construire une représentation cohérente avec votre réseau, votre territoire et les usages de vos voyageurs.
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